Réussir lait 03 novembre 2015 à 08h00 | Par Dossier de la rédaction

Vos questions réponses sur la luzerne

La luzerne séduit, mais ne convainc pas toujours. Sa conduite culturale et sa récolte suscitent encore des questions. Des éleveurs passionnés et des experts nous livrent le fruit de leur expérience.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © S. Leitenberger

La luzerne est pleine d’atouts. C’est le fourrage le plus riche en protéines et qui produit le plus de protéines à l’hectare.

Cette légumineuse est capable à la fois de capter l’azote atmosphérique et de valoriser l’azote du sol. C’est une excellente tête d’assolement pour les céréales.

Elle résiste bien à la sécheresse et ses bénéfices sur la santé du troupeau sont reconnus. De plus, elle présente un effet positif sur le profil en acides gras du lait et contribue à la réduction des gaz à effet de serre.

Autant de raisons pour la développer dans le système fourrager. Pourtant, la luzerne ne trouve pas toujours sa place en élevage. Le premier frein tient à la récolte. Avec ses quatre coupes par an, la luzerne demande du temps.

Elle impose aussi son timing. Il est essentiel d’intervenir au bon moment, sous peine de pénaliser fortement sa valeur alimentaire. Même si ces chantiers ne sont pas toujours faciles à intégrer dans le calendrier de travail.

La luzerne est une culture à part entière. Elle a ses exigences, le tout est de bien les connaître. Aujourd’hui, on la redécouvre et il faut se réapproprier un savoir-faire. Certains connaissent des échecs suite à des problèmes d’implantation ou de maintien, et sont déçus par les rendements, les valeurs ou la pérennité des luzernières.

À travers ce dossier, nous revenons sur les points clés de l’itinéraire technique, en zoomant sur les bonnes pratiques et les erreurs à éviter.

Aux dires des nombreux éleveurs et techniciens qui témoignent, la conduite culturale n’est pas si compliquée mais il ne faut pas se tromper de parcelle. Les sols hydromorphes sont à proscrire ! La réussite de l’implantation est cruciale, et conditionne la productivité et la pérennité de la luzernière. Et à la récolte, plus que le matériel, ce sont généralement les conditions d’intervention qui déterminent les bons résultats.

SOMMAIRE du dossier

Page 32 : Comment faire durer sa luzerne ?

Page 33 : "Nos luzernières durent cinq ans" - Au Gaec La ferme des délices, dans la Loire

Page 36 : Faut-il favoriser les semis de printemps ?

Page 37 : "Le semis de printemps, c'est l'assurance de 100% de réussite" - Philippe Etienne, en Ille-et-Vilaine.

Page 38 : Quelle préparation de sol privilégier ?

Page 39 : Faut-il désherber la luzerne ?

Page 40 : En pur ou en mélange ? - Dactyle, brome, fétuque élevée, trèfle…

Page 42 : Des brins courts et secs pour réussir son ensilage

Page 44 : "Je trouve l'enrubannage plus sécurisant" - Sylvain Guicheux, Eure

Page 46 : "Pour un excellent foin, il faut pouvoir sécher" - Dominique Lardeux, Maine-et-Loire

Page 47 : "Cet été, le pâturage de la luzerne nous a sauvé la mise" - Centre d'élevage de Poisy, Haute-Savoie

Page 48 : "Nos hautes productrices carburent à la luzerne" - Gaec Holstein Alliance, Côtes d'Armor

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir Lait se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Question du mois

Avez-vous demandé l'aide à la réduction des livraisons ?

Répondez à la question

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui