Réussir lait 08 décembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Griffoul

Revalorisation des primes AOP en Auvergne

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Pour la fourme d’Ambert (photo) et le cantal, la revalorisation est de 10 euros par mille litres de lait.
Pour la fourme d’Ambert (photo) et le cantal, la revalorisation est de 10 euros par mille litres de lait. - © L. Combe/AOP Fourme d'Ambert

Le groupe Lactalis et l’association des producteurs livrant à Lactalis dans le Massif central (AP3LMC), qui regroupe trois OP, ont signé un accord de revalorisation de la prime de lait AOP à partir du 1er septembre 2016 (livraisons de juin). Le groupe Lactalis et l’association des producteurs livrant à Lactalis dans le Massif central (AP3LMC), qui regroupe trois OP, ont signé un accord de revalorisation de la prime de lait AOP à partir du 1er septembre (livraisons de juin). La prime passe de 40 à 50 euros par mille litres pour le cantal et la fourme d’Ambert. Pour le saint-nectaire, la revalorisation n’est que de 5 euros (de 45 à 50 €) mais elle est assortie d’une augmentation de l’incitation saisonnière, qui devrait permettre une augmentation équivalente aux autres AOP. Les deux parties ont prévu un point d’étape en janvier 2017 pour tenir compte des évolutions de conjoncture. Sodiaal, de son côté, avait porté la prime AOP de 35 à 55 euros depuis les livraisons de mai. « Nous voudrions que Lactalis rentre dans un prix du lait AOP déconnecté du prix standard », explique Claude Bonnet, président de l’AP3LMC. Ce que pratiquent déjà deux PME (Société fromagère du Livradois et Dischamp). Rappelons que primes et prix AOP ne portent que sur les volumes transformés en appellations (environ 50 % pour le cantal, 20 % pour la fourme d’Ambert, plus de 80 % pour le saint-nectaire).Pour le saint-nectaire, la revalorisation n’est que de 5 euros (de 45 à 50 €) mais elle est assortie d’une augmentation de l’incitation saisonnière, qui devrait permettre une augmentation équivalente aux autres AOP. Les deux parties ont prévu un point d’étape en janvier 2017 pour tenir compte des évolutions de conjoncture. Sodiaal, de son côté, avait porté la prime AOP de 35 à 55 euros depuis les livraisons de mai. « Nous voudrions que Lactalis rentre dans un prix du lait AOP déconnecté du prix standard », explique Claude Bonnet, président de l’AP3LMC. Ce que pratiquent déjà deux PME (Société fromagère du Livradois et Dischamp). Rappelons que primes et prix AOP ne portent que sur les volumes transformés en appellations (environ 50 % pour le cantal, 20 % pour la fourme d’Ambert, plus de 80 % pour le saint-nectaire).

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