Réussir lait 09 mars 2012 à 17h54 | Par E. Bignon

Le sorgho gagne du terrain

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Les surfaces en sorgho ne cessent de progresser dans l’Hexagone. « En quatre ans, la sole de sorgho ensilage est passée de 6 000 ha en 2008 à 22 000 ha sur la dernière campagne », indique Pro-Sorgho, l’association regroupant les sept sociétés semencières impliquées dans la sélection et/ou la commercialisation de variétés de sorgho.

« Face aux déficits fourragers récurrents dans les régions Centre-Ouest et Sud-Ouest, de nouvelles stratégies de production de fourrage se mettent en place. Le choix du sorgho en culture principale ainsi que le recours aux sorghos fourrager et ensilage en cultures dérobées se développent. »

Les sorghos fourrager et ensilage ne manquent pas d’intérêt agronomique. Ils disposent d’une bonne efficience en eau, d’une bonne tolérance au stress hydrique, présentent un faible coût d’implantation et nécessitent une utilisation réduite en produits phytosanitaires. De plus, l’offre variétale s’est bien diversifiée.

Le sorgho ensilage (monocoupe) se caractérise par une productivité élevée (10 à 20 tMS/ha) et une bonne valeur alimentaire. « Fin 2012, les travaux menés par la filière devraient permettre d’aboutir à une équation « sorgho » pour préciser les critères qualité. » Depuis 2010, il existe un réseau post-inscription Arvalis, qui permet désormais les comparaisons entre types de sorgho et variétés (tonnage, verse, précocité). Pour les semis 2012, une vingtaine de variétés sont proposées aux éleveurs.

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Zemouche | 06 juin 2013 à 19:24:02

Bonjour voilà j'ai un terrain implanté des arbre Olivier de trois année ,et j'implante le sorgho sur se terrain et je ne sais pas si il y'aura des conséquences pour ses arbre d'olive ou pas .merci d'avance

guichard raphael | 19 juin 2013 à 21:52:54

bonjour, je tenais à réagir suite à votre article sur l'arrêt de la production. Je fait parti des exploitants qui ont eu même arrêté en 2011, tout sauf pour des raison économiques. je suis persuadé que l'on peut vivre de la production laitière, mais pas n'importe comment. Je voudrait tout de même souligner que les techniciens qui intervienne dans votre article, ne travail pas 7 jour sur 7 à traire des vache. Alors même si on peut encore gagné sa vie avec la production laitière, vous devriez plutôt interroger les agriculteurs eux-mêmes, et vous rendre compte des difficultés que nous pouvons rencontrer à continuer et à arrêter de produire du lait. De plus, vous devriez travailler sur la pression subi par les éleveurs de la part de la société.

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