Réussir lait 07 mai 2014 à 08h00 | Par Dossier de la rédaction

La fenaison passe à la taille XXL

Faucheuses, faneuses et andaineurs ont vu leur largeur progresser pour accroître le débit de chantier. Les constructeurs proposent différentes solutions, avec pour conséquence de nombreuses catégories de machines.

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Un objectif : accroître le débit de chantier
Un objectif : accroître le débit de chantier - © Krone

L’agrandissement des exploitations et l’intérêt croissant pour le travail de l’herbe se traduisent par des investissements dans des outils de fenaison de plus en plus larges.

Le gabarit et la puissance des tracteurs ayant subi la même inflation, bon nombre d’exploitations ne sont plus limitées pour passer à la gamme supérieure.

Toujours très présent, notamment pour les faucheuses et les andaineurs, l’investissement collectif, en copropriété ou en Cuma, favorise aussi le recours à des outils de grande largeur. L’augmentation du débit de chantier est la tendance lourde dans les trois familles d’outils de fenaison.

L’objectif étant de récolter de grandes surfaces d’herbe en peu de temps, et travailler ainsi à un stade de végétation précis ou dans une fenêtre météo étroite.

Premières concernées dans la chaîne de récolte, les faucheuses adoptent la combinaison avant/arrière ou dépassent les 4 mètres pour des modèles portés arrière. Dans les exploitations individuelles, cette tendance s’accompagne d’une régression du conditionnneur. La faucheuse conditionneuse traînée reste toutefois la valeur sûre des Cuma.

Outil stratégique du travail de l’herbe, la faneuse reste majoritairement achetée en individuel. La machine moyenne est désormais une huit toupies et les modèles de dix ou douze toupies ont du succès. Encore bien présents, les modèles portés sont de plus en plus concurrencés par les semi-portés qui permettent l’emploi d’un petit tracteur économe en carburant.

Dernier matériel avant la récolte, l’andaineur simple rotor laisse progressivement la place au double rotor. À l’exception de rares cas de modèles portés, le choix se fait entre un modèle traîné ou un semi-porté, avec pour ce dernier, les alternatives de l’andain central ou latéral. Mais l’andainage de grande largeur, c’est aussi le retour des appareils à soleils.

SOMMAIRE du dossier

Page 34 : Les faucheuses délaissent le conditionneur et adoptent la combinaison double, voire triple

Page 36 : A la Cuma des trois vallées dans le Maine et Loire : "Le combiné de fauche a convaincu les adhérents"

Page 38 : Au Gaec Giraud dans l'Allier : "Quatre hectares à l'heure avec cent chevaux, sans conditionneur"

Page 40 : Les faneuses huit toupies deviennent un minimum pour maintenir une qualité de travail

Page 43 : Chez Patrick Garret, en Haute Saône : "Une grande faneuse maniable et économique"

Page 44 : Au Gaec de la ferme de Revard, en Haute Savoie : "Nous pouvons faner un maximum avant midi"

Page 46 : Traînés ou semi-portés, à dépose centrale ou latérale, les andaineurs double rotor s’imposent

Page 50 : Au Gaec des perles du Doubs : "L'andainage latéral s'adapte aux volumes de foin"

Page 52 : Chez Fabien Allaume, dans le Calvados : "L'andaineur double à dépose centrale est plus maniable"

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